BloGranada

lunes 3 de marzo de 2008

MARRUECOS!

Suite et fin du récit au bas de la page

Salaam alaikoum! Vous êtes Français? Ah, de Suisse ? Un bloggeur Suisse-allemand ou Suisse-français? Bienvenue!

Je l'attendais avec impatience, il a enfin eu lieu : mon voyage d'une semaine au Maroc, avec comme objectif principal "Le Désert", a vraiment été à la hauteur de mes espérances! :-) Voici le récit complet (et de nombreuses photos pour l'illustrer) de ce périple pas tout à fait comme les autres...

Les 5 aventuriers

Tout d'abord, brève présentation des 4 autres protagonistes de ce petite aventure : Mike, mon coloc américain, Lucien, Julien et Léo, 3 Suisses de l'EPFL, étudiants eux aussi à Grenade. Je suis obligé de raconter l'anecdote de ma rencontre avec Lucien : en revenant de Suisse après Noël, ce gars qui a l'air d'avoir le même âge que moi demande s'il peut s'asseoir à côté de moi dans l'avion. Quelques minutes après, il entame la discussion : "On s'est pas déjà vu quelque part?". En effet, on a pris le même avion pour rentrer en Suisse avant Noël et on a sûrement dû s'entrapercevoir du coin de l'oeil lors de l'embarquement, porte B34 à l'aéroport de Malaga (je la connais par coeur à force de rentrer aussi souvent, bien malgré moi). Mais le plus drôle, c'est la suite : après s'être trouvé les premiers points communs (comme le fait qu'on étudie les deux à Lausanne et à Grenade), on se rend compte d'une coïncidence incroyable : Mike, mon actuel coloc, est en fait aussi l'ancien coloc de Lucien! Puis ce dernier a déménagé et une Française a emménagé à sa place. Et cette dernière, quant à elle, a été la raison principale pour laquelle Mike a voulu déménager (sans rentrer dans les détails) ! Et s'est du coup retrouvé ici... Quand on vous dit que le monde est petit parfois... ;-)

"On se donne rendez-vous lundi aux portes du désert !"

A la base, cette petite équipe devait partir ensemble en fin de semaine, vendredi dans la journée ou samedi. Puis les imprévus de la vie ont fait que : je me suis retrouvé en Suisse pour des motifs personnels et Mike a dû régler des problèmes administratifs avec sa faculté. Résultat, les 3 Suisses (pas ceux du catalogue...) sont partis vendredi dans la journée, moi dimanche matin de l'aéroport de Genève (destination Marrakesh et pas Malaga pour une fois! :-P), et Mike dimanche matin de Grenade. Objectif : se retrouver tous les 5 lundi dans la journée pour commencer l'excursion dans le Sahara! Et l'aventure commence avant même que nous ayons foulé le sable marocain...
De mon côté, j'atterris donc dimanche matin à 9h heure locale (une heure de moins qu'en Europe) à l'aéroport de Marrakesh. A peine après avoir échangé quelques francs suisses que je dépense les premiers Dirhams de ma vie : 20 dirhams (pour se faire une idée, 1€ = env. 10 Dh)pour le bus de l'aéroport au centre-ville (non-négociable :-P). Pas le temps de respirer : après être descendu à la station de la gare routière, c'est prise en charge immédiate ! "Bijour! Vous prinez le bus? Vous alli où? Ouarzazate, Essaouira,...?" "Euh...Merzouga, dans le désert!" "Dipéchez-vous, li bus part dans 5 minutes!". Sans trop réfléchir et en me disant que ce brave homme ne veut que m'aider, je saute dans le bus pour Er-Rachidia, qui partait à 10h. "Li bus arrivera à 18h là-bas".

Ce long périple durera finalement trois heures de plus que prévu : le bus arrivera finalement à 21h (alors qu'il n'y a pas eu de contre-temps majeur...) ! Mais je ne peux pas me plaindre : ce trajet m'a permis de me faire une première impression des magnifiques paysages marocains. La route sinueuse passant par les sommets du Haut-Atlas, les vallées désertiques remplies de Kasbah, les gorges verdoyantes bordées de falaise... Un avant-goût prometteur! Sieste, lecture du Guide du Routard (dernière édition s'il vous plait! :-) ), trois mots avec des touristes allemands (décidément, qu'est-ce que ça s'oublie vite huit ans d'apprentissage !), et quelques échanges avec des gens de la région. Avant l'arrivée, dans la nuit, à Er-Rachidia, à une centaine de kilomètres de ma destination finale.

En bon homme d'affaires qu'il est, Moha avait flairé le coup : quand il est monté dans le bus peu avant le terminus, il a senti qu'un mec qui avait l'air paumé comme moi pouvait facilement faire office de "cible touristique". Vu qu'il travail dans un hôtel dans le village où je me rends (Hassi-Labied), il me propose un deal pour une excursion en chameau. Intéressant me dis-je, mais j'attends de voir avec les autres. En attendant, Moha est au petit soin avec moi : il m'amène à un hôtel pas cher, m'invite dans un café pour boire le thé à la menthe (le premier d'une longue série...), bref, le tapis rouge ! "A demain!", lui dis-je en allant me coucher dans ma chambre minuscule pourvue d'un lit double recouvert d'un matelas flasque.

Le lendemain, dernier tronçon : Er-Rachidia - Hassi-Labied, où je suis sensé retrouver les 3 autres Suisses aux alentours de midi. Heureusement que les SMS fonctionnent! Mike, quant à lui, est aussi sur la route mais plus de nouvelles depuis un moment... Après deux haltes en bus à Erfoud et Rissani, le taxi me pose finalement au milieu du petit village désert, au pied des impressionnantes dunes de l'Erg Chebbi! Désert ? Pas tant que ça puisque à peine après avoir sorti mon sac du coffre et tourné la tête que j'aperçois...les 3 Suisses, pieds nus et sourires aux lèvres! Je pensais pas que de se retrouver aux abords d'une dune était aussi simple... Première bonne nouvelle...et première omelette berbère, chez Ahmed! Je souffle enfin et me dit, en dégustant ce plat délicieux et en entendant les chèvres dans l'arrière cours, que la scène a quand même quelque chose de surréaliste... :-)





Mike, invité surprise...et de dernière minute !

Le temps passe et toujours pas de nouvelle du dernier aventurier : Mike ne répond pas aux messages, et son téléphone est injoignable. Il faut prendre une décision, d'autant plus qu'Ahmed nous presse parce qu'il faut aller réserver les dromadaires ! C'est décidé, on part les 4 en fin de journée et Mike nous rejoindra plus tard s'il arrive au village. Après avoir acheté les provisions nécessaires à notre survie théorique (12 pains marocains, des vaches qui rit, du chocolat, quelques fruits et 3 litres d'eau par personne), c'est le départ tant attendu ! Après une petite balade d'une heure sur le dos de ces drôles d'animaux bossus, c'est l'arrivée au campement. Le thé est servi, le repas aussi et on ne peut s'empêcher d'admirer ces montagnes de sable à perte de vue (ou presque) et même d'en gravir une!
L'heure d'aller se coucher, de fermer les yeux, de doucement s'endormir... EH NON! Surgi du fond de la nuit, sorti de la nuit noire désertique, Mike arrive au campement à minuit, accompagné de son chameau et de son chamelier personnels ! On est enfin réuni tous les 5, sous un ciel étoilé on ne peut plus clair, en plein milieu d'un océan ensablé... (ok, c'est peut-être un peu trop romantique, et non il ne s'est rien passé sous la tente! :-D)

Le lendemain matin, pas de temps à perdre : la marche qui nous mène au "Désert noir", de l'autre côté de ce gigantesque bac à sable (comme l'a si bien justement nommé Julien :-) ), ne sera pas courte. On a pris l'option de partir sans guide, sacs au dos, avec seuls un GPS et une boussole pour se repérer... Têtes brûlées ou pas? On en est tous ressorti en tout cas! :-)

La première journée a été plus pénible que prévue. On n'avait pas vu venir le vent, et du coup Julien, Mike et moi étions bien contents d'avoir nos "chech" (les turbans pour se protéger le visage)! Lucien et Léo, qui s'étaient légèrement moqués de nous en disant qu'on ressemblait aux parfaits touristes, ont finalement ri jaune...et mangé un peu de sable fin! :-P

On ne crache pas sur un peu de luxe...

En arrivant de l'autre côté, après environ 5h de marche, toujours pas de trace du désert noir. Et le vent s'intensifie, rendant la visibilité encore plus limite... On décide de continuer un bout et de s'arrêter près d'une grande bute protégée par plusieurs arbres. C'est là qu'on va ériger notre campement de fortune pour la nuit... Et là, le débat s'installe : après avoir franchi les dernières grandes dunes, il m'avait semblé voir des tentes au loin. Va-t-on finalement prendre le risque de dormir dehors, alors qu'on ne connait rien des conditions météo et de l'environnement, ou aller voir de quoi il s'agit ? Finalement, Léo et Julien partent en éclaireurs. Ils reviennent avec une bonne nouvelle : les tentes sont en fait un campement entier, qui a l'air déserté! L'aventure a des limites et on décide de se rendre à cet emplacement pour y passer la nuit. Dès notre arrivée, un homme s'approche : il ne parle pas un mot de français, ni d'espagnol, ni d'anglais. C'est donc en langage des signes qu'on lui demande si on peut prendre place dans une de ces tentes qui paraissent ma foi assez confortable (il y avait même des WC à côté!). Youssef, qui s'avère être berger (il nous a montré sa carte d'identité), accepte, nous sort des matelas, des couvertures et nous sert même le thé ! Qui aurait cru à autant de luxe en plein milieu de nulle part ? Pas nous en tout cas. Mais on ne crachait pas dessus, vu que le vent redoublait d'effort et faisait se remuer bruyamment les parois en tissu de la tente (mais elle a tenu bon!).

Retour à la case départ...ou presque.

Après une nuit assez paisible (on s'est dit qu'on avait finalement fait le bon choix), en route pour le dernier bout. On a décidé de rejoindre Merzouga, le village un peu plus au Sud d'Hassi Labied. Le ciel est cette fois clément : le retour s'effectue sous un soleil rayonnant et des paysages magnifiques. Eh oui, on a même pu apercevoir le désert noir du sommet d'une dune ! :-) Notre regard distingue l'Algérie dans le lointain...
L'ambiance est détendue : acrobaties en bas les dunes, photos souvenir,... Le bac à sable prend alors tout son sens et les grands enfants qui l'occupent s'en donnent à coeur joie! :-) Manquaient plus que le rateau et le seau (je sais pas s'ils existent en grand format :-P)... Après un dernier repas avec ce qui nous reste de pain sec et vache qui rit (on pleurait pour notre part, tellement ça devenait écoeurant...), le village est en vue! Retour à la "civilisation" ponctué par quelques mille-feuilles et mettre fin à l'overdose de pain! :-)




Chacun sa route, chacun son chemin


Tel un boys-band qui en a terminé d'être sous le feu des projecteurs et dont les heures de gloire sont comptées, les 5 aventuriers décident de se séparer après l'omelette venant récompenser ce magnifique (et pas de tout repos) périple dans le désert saharien. Sauf qu'à cette occasion, aucune carrière en solo ne se profile : les deux membres de la famille Ien (Jul et Luc) et Léo dorment à Rissani (après de longues et âpres négociations pour obtenir la terrasse au meilleur prix, ils finiront en fin de compte dans une chambre :-P) et partiront le lendemain d'où je suis venu : Ouarzazate puis Marrakesh. Les deux colocs, Mike et moi-même, ne perdons pas notre temps : hop, dans le bus de nuit qui nous mène directement à Fès. Après un trajet peu agréable (notamment avec LE seul gamin malade du bus à côté de nous :-/), c'est l'arrivée dans la ville impériale, aux petites heures du matin, avant même que le soleil n'ait commencé à pointer le bout de son nez. Un rapide coup d'oeil au Guide du Routard (mon fidèle conseiller et serviteur à plus d'une reprise ;-)) et on se dirige vers un hôtel pour prendre une chambre. Fermé... Un banc de pierre dans un parc voisin et le sac de couchage feront l'affaire en attendant l'ouverture matinale. Assoupi au milieu de la ville, encore quelques rêves ensablés... :-)

C'est parti pour la visite de la ville, avec ces deux parties historiques principales à visiter : Fès-El-Bali et Fès-el-Jédid. Après un briefing préalable avec Mike (autrement dit, les 1001 tactiques de refouler tous les raccoleurs en ayant l'air le plus poli possible)et une petite visite à un marché voisin en guise d'échauffement, on attaque la médina! Le spectacle commence à peine s'approche-t-on de la superbe porte bleutée Bab-Boujloud : un guide nous propose ses services (inévitable vous me direz). Non mon cher Monsieur, on préfère se paumer et en plus on aime ça! 5 minutes pour s'en défaire. On a eu le malheur de pénétrer à l'intérieur aux alentours de midi, une heure : 3 cartes nous sont proposées successivement, et tous évidemment ont la meilleure cuisine et les meilleurs prix selon leurs dires. "C'est parce que c'est une femme qui fait la cuisine chez nous, vous savez, elles savent comment y faire", m'indique un restaurateur convaincu. "Merci, on repassera", réponds-je en pressant le pas. Ce n'est qu'après coup que je me suis rendu compte que ça faisait que descendre, pas trop motivant de repasser ensuite ! ;-)

L'ombre des petites ruelles qui se succèdent contrastent avec les mille couleurs et parfums qui règnent à certaines échoppes. Un vrai supermarché, avec chacun sa spécialité. Djellabahs, chaussures contrefaites ou babouches, fruits et légumes, miroirs, tapis, j'en passe et des meilleurs!... Comme prévu, les racolleurs nous sautent quasi tous dessus (certains plus insistants que d'autres). Juste pour le fun, j'ai quand même tenté le coup du marchandage. "Combien pour cette djellabah?" "200 dirhams" "Pfffooouu! + yeux exorbités". Une minute plus tard, il était prêt à me la laisser pour 80. Toujours pas intéressé, merci, on continue.

Outre les petits va-et-vient au milieu de la médina (en prenant bien soin d'éviter les ânes), quelques visites à mettre en évidence : le Musée des Arts et Métiers du Bois, surtout impressionnant de par son architecture mêlant la pierre et...le bois (voir photos) et un aperçu d'une tannerie (mais pas la plus grande, on s'est fait avoir. Les rabatteurs ont gagné sur ce coup-là. :-O). Et enfin, sortie des murs, grande respiration...et thé à la menthe sur une terrasse pour ponctuer en beauté la fin de journée! :-)

La quête de la porte du palais royal

Mike qui, lors de notre trajet en taxi matinal, s'était émerveillé en apercevant l'entrée du palais royal avait décidé qu'on devait retourner là-bas pour prendre LA photo de la journée, ce magnifique édifice éclairé par la lumière du coucher du soleil. C'est donc d'un pas pressé (mais sans savoir vraiment où on allait) qu'on s'y est dirigé. Après avoir passé 15 minutes à sortir de l'autre médina (on a su plus tard qu'on était entré sans le savoir dans Fès-el-Jédid), on décide de longer le mur pour retrouver la fameuse enceinte. Sauf que vous connaissez le Roi (et les Rois en général) : il aime pas trop faire les choses en petit... C'est donc après 20-25 minutes de longement de mur interminable qu'on a ENFIN trouvé cette fichue porte (qui pour moi perdait chaque fois plus d'intérêt à mesure que mes jambes commençaient à faire mal...). On a tellement mis de temps qu'on y est arrivé...DE NUIT! Tant pis pour la photo de rêve, voilà pour l'anecdote. ;-) En regardant la carte après coup, Mike n'en croyait pas ses yeux : en prenant à gauche au lieu de droite dans la médina, on arrivait à la porte en 5 mn à peine... :-P

Pas de consigne...pas de consigne!

Le lendemain, direction la gare pour poser nos sacs dans une consigne pour visiter encore un petit peu avant notre départ pour Tanger. Surprise : pas de consigne à la gare (à cause des travaux de modernisation?). Mike se plaint de son dos, il faut donc trouver une solution. Malgré ma répartie et toute ma bonne volonté, ni le gérant du café du coin, ni l'hôtel IBIS (interdit, mon oeil!) ne sont d'accord de garder nos sacs, ne serait-ce que pour 2 heures. Pas cool ! C'est donc en ayant l'air plus touristes que jamais et surtout avec quelques kilos en plus qu'on décide de visiter Fès-el-Jédid, qu'on n'a traversé qu'au pas de course la veille.

Surprise! Toute l'agitation est retombée, la majorité des échoppes sont fermées. L'explication me revient. Vendredi, jour de prière... Tant mieux, la visite n'en est que plus facilitée et on est moins harcelé. Quelques détours par-ci, par-là, profitant de quelques moments plus calmes. Un dernier repas dans un resto approuvé Routard puis retour à la gare. Le train qui doit nous mener à Tanger nous attend sagement, voie 5.






On se rapproche de l'Europe...

Après tout un après-midi passé dans le train, nous arrivons enfin à l'extrême Nord du continent africain : Tanger. Ni une, ni deux, Mike reprend ses manies d'Américain typique : "Je suis allé au McDo dans plusieurs pays mais pas encore au Maroc, il faut absolument qu'on y aille", insiste-t-il. Je m'incline. Après avoir trouvé notre chambre d'hôtel, direction le M jaune (en taxi! :-O) pour...une portion de frites et un McFlurry. Bref... passons sur ce détail, au moins il était content.
Le lendemain, une visite au "mythique"
Café Hafa s'imposait. Rien de tel qu'une vue à couper le souffle pour bien commencer la journée (malheureusement pas sur le continent d'en face, trop brumeux ce jour-là...). Et bien sûr, vous l'aurez deviné, le désormais traditionnel...eh oui c'est bien lui...thé à la menthe ! Ce n'est qu'après s'être débarrassé de notre guide (un brave jeune homme qui nous a juste amené devant la porte sans dire un mot alors qu'on avait rien demandé...et que lui demandait 10Dh pour ce service!), qu'on a enfin pu prendre le temps de se relaxer, de respirer l'air maritime et de plonger le regard, du haut de notre falaise, sur le détroit de Gibraltar. Le temps s'arrête l'espace d'un instant, moment de pur détente...

Visite de la médina...et départ en trombe

Pas le temps de trop traîner non plus : nous devons encore visiter la médina tangéroise avant de prendre le bateau dans le courant de l'après-midi. Moins agitée qu'à Fès, l'atmosphère nous permet de prendre davantage notre temps. Au point qu'on se permet même la visite d'un musée supplémentaire, sur l'histoire de Tanger et ses différents conquérants à travers les âges. Les petites ruelles sont quasi vides, le tour se fait rapidement. Vite, à manger (en envoyant balader un racolleur trop insistant par la même occasion) et puis la décision : on prend le bateau de 14h déjà? Si on veut être rentrés à Grenade avant la nuit il vaudrait mieux... Course jusqu'à l'hôtel, saisie rapide des sacs et sprint jusqu'au port, en l'espace de 15 mn.

C'est à la hâte qu'on a finalement quitté le continent marocain et entamé le retour vers le domicile andalou.

Mais si le départ a certes été instantané, les souvenirs que laissera ce voyage resteront eux pour bien longtemps! :-)))




Publicado por v!cente @ 19:08

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Hey VP!
Bon alors, tu fais aussi la grève des news!!!

T es plus trop à jour, même moi je fais mieux... :)!

Je vois qu on ne s embete pas trop chez toi! Jolies photos en tous cas, j avoue que mes photos de skis ne font pas le poids...!!!

Bonne!

Publicado por Blogger Laurent, Lolo ou Laury (c'est selon...!) @ 18 de marzo de 2008 13:38 #
 
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